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lundi 17 décembre 2012

POLITIQUE : Non à la Conférence Nationale bis, Oui à la Conférence Nationale Souveraine


Pas de Conférence Nationale Souveraine bis, crient les émergents. Mais qui leur a dit qu'ils s'agit de bisser la Conférence Nationale de 1990 dont les recommandations n'ont pas été suivis d'une application susceptible de donner au Gabon, le cadre qui avait été défini lors de ce grand moment de l'histoire de notre pays, parce que non souveraine ?
En effet, celle qui est réclamée maintenant devra commencer par le bilan des actes de la Conférence Nationale de 1990. Qu'est-ce qui a été fait, qu'est-ce qui n'a pas été fait et pourquoi ? A titre d'exemple,
Parmi ces actes, il avait été décidé :
  • La suppression du cumul des fonctions
  • La suppression de la solde fonctionnelle qui permettait à certains plantons d'avoir des salaires supérieurs à ceux de leurs chefs de service, voir même de leurs Directeur Généraux.
  • La réduction des salaires des membres du gouvernement
  • La proportionnelle au tiers, afin de permettre à toutes les composantes de la société (Mouvance présidentielle, Opposition et Société civile) d'être représentées au sein de chaque institution.
  • La décentralisation, dans le but de donner aux collectivités locales, le pouvoir et les moyens d'investir dans les domaines de la voirie,  la santé, l'éducation, l'art et la culture, et créer des structures économique à même de réduire considérablement le taux de chômage, ainsi que le phénomène de l'exode rurale.
Arrêtons-nous à ces quelques actes pour nous poser la question de savoir où est-ce que nous-en sommes, pour nous rendre compte que tout cela a été jeté dans l'estuaire, au soir même de la clôture des travaux de cette grande messe.

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