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jeudi 28 février 2013

Campagne d’installation des cellules de quartiers du Mouvement ça suffit comme ça à Libreville : La souveraineté appartient au peuple !


La réalisation des objectifs de changement démocratique au Gabon passe nécessairement par une intensification de la mobilisation et de la sensibilisation destinées à entrainer le citoyen vers l’appropriation de sa souveraineté.

Pour sortir le Gabon de la léthargie et de la déliquescence généralisée causées par 46 année de gestion catastrophique, sous la direction système Bongo/PDG dont les agissements et les pratiques révèlent la nature satanique d’un pouvoir enraciné dans le vampire et la sorcellerie avec comme finalité , le maintien de la population à l’état d’extrême misère , le Mouvement ça Suffit comme ça , porte flambeau des espérances de tout un peuple en détresse, plus que jamais déterminé à mobiliser les citoyens gabonais a décidé de descendre sur le terrain dans le but d’installer des cellules locales à l’intérieur de tous les quartiers de Libreville. Il d’opérer l’élargissement de l’action du mouvement et d’asseoir son impact à l’échelle locale.
L’objectif de Ca suffit comme ça est de réveiller, les gabonais, de leur donner un message de vérité qui brisera les chaines de l’asservissement du régime criminel des Bongo/PDG.

Nous refusons de voir prospérer ce système mafieux qui tue, assassine, mutile, femmes, enfants, adultes, jeunes et vieux à travers des crimes rituels. Un système qui sème la terreur et qui organise la misère aux fins inavoués d’assujettir, le plus grand nombre, de contrôler les gens tout en les privant du minimum vital.
Pour nous, ce système doit être condamné et combattra avec fermeté et résolution. Tous les jours notre conviction d’un avenir démocratique nouveau au Gabon est renforcée par la foi et la détermination qui guident notre action.

Nous sommes chaque jour poussé par la certitude que notre combattre est juste, car la défense de la dignité de la personne humaine constitue le fondement de notre engagement et de cette confrontation qui nous opposent aux forces du mal incarnées par le PDG.

Nous avons décidé de porter la parole de libération aux pauvres, aux laissés pour comptes, à toutes personnes rendus vulnérables par le système Bongo/PDG qui éprouvent toutes les difficultés du monde pour vivre dignement. En particulier, les malheureux des bidonvilles, les hommes et les femmes qui se nourrissent au moyen des poubelles et décharges à Libreville et ailleurs au Gabon.
C’est donc une confrontation morale, une lutte entre le bien et le mal, les ténèbres et la lumière qui déroule actuellement.

Nous avons décidé de parler aux gens des réalités de notre pays, et d’agir au centre de leur souffrance. Notre démarche est motivée par la passion que nous avons du Gabon et de l’urgence de mettre un terme au supplice de notre population.

Oui, nous aimons le Gabon, d’un amour passionnel et inaltérable.
Nous gémissons face à la situation de misère profonde et généralisée qui affecte les ¾ de nos concitoyens, résultat d’un régime de pilleurs et de criminels qui ont confisqué l’ensemble des ressources de la nation et fait le choix délibéré d’une gestion ténébreuse du pays.

Pour arrêter à ce chaos, nous appelons la population à se joindre à nous afin de refonder, renouveler et restaurer le Gabon.
En effet, 46 années de gestion du pays par le Système Bongo/PDG, la République est dévastée dans tous ses fondements et valeurs. Nous voulons que le destin de ce pays revienne absolument au peuple à qui appartient la souveraineté.

Nous ne sommes pas un parti politique cherchant à prendre le pouvoir ou à le conserver.
Nous sommes des citoyens engagés, attachés à la non violence active, mais déterminés à changer le Gabon, transformer le visage de notre pays et à restaurer le contrôle démocratique du Gabon par le peuple.
Nous croyons que le changement démocratique souhaité par tous les citoyens gabonais ne viendra pas d’un homme providentiel, mais du peuple en marche vers la possession de sa terre de liberté où ruissèle le lait et le miel !

En définitive, nous invitons les citoyens gabonais, de tous les quartiers et arrondissements de Libreville, de toutes conditions sociales à se joindre au vaste Mouvement que nous construisions pour le bien de tout le peuple et de la Nation.

Vous êtes inscrits ou non à la Conférence Nationale Souveraine, rejoignez, contactez-nous.
Nous sommes à votre entière disposition :
Contacts utiles : 07 29 41 40- 07 51 99 32

IMAGES : Installations du comité membre de Ça Suffit Comme Ça quartier Fin goudron (Nzeng-Ayong ) le 27/02/2013.


 

             





         

                                                                        









          

 

mercredi 27 février 2013

IMAGES : Installations du comité membre de Ça Suffit Comme Ça quartier Bessieux derrière les sapeurs pompiers




















Installation des membres du bureau : Comité Ça Suffit Comme Ça quartier Lac Bleu


Les membres du bureau  du comité Ça Suffit Comme Ça quartier Lac Bleu


Le Président


Le Vice Président

Le secrétaire Général

Les membres du bureau: Comité Ça Suffit Comme Ça quartier Lac Bleu



Le bureau du comité Ça Suffit Comme Ça du quartier Lac Bleu avec son président, son Vice président et son Secrétaire Général. il a été installé samedi après midi. La Conférence Nationale Souveraine se rapproche du peuple et de son organisation.

Intensification de la mobilisation populaire en faveur de la Conférence Nationale Souveraine et installation des Cellules de quartiers du Mouvement ça suffit comme ça à Libreville.


Programme de la semaine : Installation des Cellules du Mouvement ça Suffit Comme ça dans les quartiers et Grande Déclaration sur la CNS.

LIEU : LIBREVILLE


• Période du 26 février au 02 mars 2013
• Responsables de l’activité : Marc ONA, Georges MPAGA

Bessieux derrière l’Etat Major des Sapeurs Pompiers:

 Mardi 26 février 2013 à 17h00:

Nzeng –ayong Ecole Dragages avant le marché: 

Mercredi 27 février 2013 à 17h00

SIBANG III 

Jeudi 28 février 2013 à 17h00

Venez voir derrière le Cinéma Akébé

 Vendredi 1er mars 2013 à 17h00

Nzeng-Ayong Eglise de Jésuralem : Grande Déclaration de la société civile sur la Conférence Nationale Souveraine .

Samedi 02 mars 2013 à 15h00.

Ensemble levons pour changer le Gabon

jeudi 24 janvier 2013

UNE CONSULTATION COSMÉTIQUE ET THÉATRALE DONT PERSONNE N’A CRU

 
Croyant escamoter la Conférence Nationale Souveraine (CNS) en préparation par les bons soins de la Société Civile libre et citoyenne, Ali Bongo et sa clique ont convoqué à la va-vite, sans ordre du jour, ni organisation préalable, une concertation politique qu’ils ont voulu nationale entre majorité et opposition. Mais le ridicule, qui aurait fait du Gabon un quasi désert s’il tuait, fut que même les participants les plus enthousiastes à cette concertation se sont plaints de l’impréparation de tout le monde, ce qui n’a laissé de place qu’à des allocutions ennuyeuses, par des gens sans envergure, sur des thèmes dérisoires. Tant et si bien qu’après cette «consultation» qui n’en fut pas une, même le secrétaire General du PDG au pouvoir, l’insipide Boukoubi, déclarera n’avoir pas été prévenu du contenu de cette «concertation»; confirmant bien qu’Ali Bongo a convoqué cette affaire sans l’avoir préparé ; ce qui ne surprendra personne dans la mesure où cette «concertation» n’avait pour objectif que de servir de cadre de facétie et de présomption en lieu d’une véritable assise de débat.

1. Ali Bongo sait-il ce qu’est une concertation politique?

Beaucoup de penseurs ont écrit sur la nécessite de la concertation politique en démocratie. Il est même conseillé aux gestionnaires de la chose publique et aux élus en tous genres, de tenir sur tous les projets qui touchent à la vie commune, tels santé, économie, éducation, urbanisme, défense nationale, préservation de l’environnement, code électoral etc., des concertations populaires. Les experts reconnaissent le besoin de concertation comme un nécessaire phénomène de société démocratique. La concertation constituant un enrichissement de la démocratie représentative par la participation populaire qui, en ricochet induit une bonne compréhension des enjeux par les administrés et un comportement d’adhésion à ces enjeux car il y a communion entre administrateurs et administrés. Quand elle est organisée par des gens pensants, la concertation doit permettre d'améliorer significativement la participation du public à la conception des politiques et des projets. Quand Ali Bongo organise une consultation politique au cours de laquelle il n’y a aucun débat et aucun réel ordre du jour, de qui se moque-t-il, si ce n’est de lui-même? S’il pense que sa pseudo consultation se substituerait à la CNS, il se trompe lourdement car ce projet suit son cours et aura lieu sous peu.



2. La Conférence Nationale Souveraine, une consultation nationale et inclusive dans les règles

La CNS que se propose d’organiser la Société Civile libre et citoyenne, remplira selon la procédure adoptée par les organisateurs, tous les critères d’une véritable consultation nationale. Le premier point est que les organisateurs ont obtenue l’adhésion des gabonais en amont, en organisant des campagnes de signatures qui ont vu des milliers de gabonais se déplacer pour aller s’inscrire sur les listes de ceux qui aimeraient participer à ces assises nationales et souveraines. Par cette démarche d’adhésion populaire, la CNS se propose clairement et sans ambiguïté, de promouvoir la participation des citoyens aux projets qui les concernent, par l'information la plus complète, l'écoute de leurs attentes ou de leurs craintes, l'échange et le débat. Vous voyez, chers lecteurs, qu’on est aux antipodes des amateurismes d’Ali Bongo car, ayant une cervelle et sachant s’en servir; les membres de la société civile libre et citoyenne ont jugé opportun d'améliorer le contenu de la CNS et faciliter sa réalisation, en y associant, dès l'origine, aux côtés des maîtres d'ouvrages, le plus grand nombre possible d'acteurs concernés: la population. Dès cet instant, le caractère souverain de cette CNS ne peut qu’être inévitable car le peuple littéralement porte ces assises à bout de bras.

C’est donc la CNS qui pourra permettre à l’ensemble des gabonais de réfléchir et d’échanger sur la situation spécifique du pays point par point, secteur par secteur; et c’est cette réflexion qui ira enrichir les propositions, dont la synthèse une fois adoptée, deviendra la matrice du futur Gabon. Cette démarche, Ali Bongo ne peut ni l’arrêter, ni même lui trouver un substitut!
 

mardi 8 janvier 2013

La Conférence nationale souveraine du Tchad: Un essai d'histoire immédiate Par Robert Buijtenhuijs

La Conférence nationale souveraine du Tchad: Un essai d'histoire immédiate

 Par Robert Buijtenhuijs
 

Lien :  http://books.google.ga/books?id=PvCNyc2H5y4C&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false